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Bienvenue dans mon espace !

  Ravie de vous accueillir dans cet espace personnel, poétique et intime.

Copo-de-leite.jpgIci, je livre mes états d'âme et mes écrits du coeur. Pourquoi les "chaises" ?
Eh bien, c'est à cause du film "Phénomène" (avec Travolta).  Vous l'avez regardé ?

Il y joue le rôle de George, petit garagiste, qui tombe amoureux de Lace, une jeune femme qui s'est récemment installée dans la ville avec ses deux enfants, et qui vend des chaises hideuses - fabrication artisanale - qu'il achète et garde précieusement, entreposées dans son garage.
A un de ses amis, brouillé avec son épouse, le médecin du village a rétorqué : Et tu t'es occupé de ses chaises, à elle ?

Mes chaises à moi, ce sont mes poèmes. Des choses intimes, précieuses. Mêmes bancales, elles sont ma fierté car elles me viennent des tripes. Elles sont écrites dans un français que je veux impeccable. J'aime cette langue si complexe et compliquée...
Merci d'avoir la patience de feuilleter et, pourquoi pas, laisser un commentaire...

Voire, en parler autour de vous. Qui sait : un éditeur peut passer par là et s'impliquer dans une éventuelle publication ?
Même si nous ne vivons plus au siècle de Rimbaud, quand la poésie était glorifiée...

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Tous les contenus présents sur ce blog sont couverts par le droit d'auteur.
En vertu de l'article L.122 du code de la propriété intellectuelle, toute représentation ou reproduction partielle ou intégrale des textes, sans accord de l'auteur est rigoureusement interdite.
Quant aux illustrations, elles ont été téléchargées sur la toile. Si leurs auteurs en font la demande, elles seront retirées.


NOUVEAU :

Poète, prête-moi ta plume !

Poèmes personnalisés sur demande.

 

Recueils publiés :


Les Chaises de Nina                                     
- Éditions Édilivre

Bouquet d'arums                                       

- Éditions Joseph Ouaknine
Une tasse de thé bleu ?
- Chiado éditeurs
Vient de paraître :
Filigranes et dentelles
- Éditions Sokrys

             

 


Jeudi 23 mai 2013 4 23 /05 /Mai /2013 16:00

Mail Signé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

C'est ici que je vis, c'est ici que je vibre,

A la croisée des eaux, dans la tiédeur exquise

Qui manquait à mes jours. Ici que je suis libre,

Paisiblement sereine, enchantée et conquise.

 

Vingt-six siècles d'histoire gravés dans le basalte,

L'empreinte d'Alexandre et le chant des cigales…

Des torrides césars, sous la voûte cobalt,

Qui font trembler l'éther de torpeur estivale ;

 

Aux frimas retenus de la morte saison,

Quand les jours raccourcis irisent le ponant

Et que le vent s'égare au seuil de l'horizon,

Agde s'endort vêtue de rêves passionnants.

 

Et même si le Lion, dans ses fureurs marines,

Excite les embruns, étourdissant les plages,

Éructant, de surcroît, une bile saline

Jamais je ne pourrai délaisser ces rivages.

 

Aux matins d'écriture, je pose mes émois

Et mes vers actuels, bien plus beaux que les autres

Ont des accents sincères. Je signe et vous envoie

Mon amitié clamant : Agathoisement votre.

 

 

Nina Padilha © 20/05/2013

 

Par Nina - Publié dans : Agde
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Jeudi 23 mai 2013 4 23 /05 /Mai /2013 10:45

                

Ble_champ.jpg.jpg

 

 

                      

 

 

 

 

 


 


 

 

Au détour du chemin, par delà des collines,

Sous un ciel transparent, ondulants, frémissants,

Voyez les grands champs blessés de coquelicots

Et le blé mûrissant au soleil de juillet

 

Ployant ses têtes blondes, qui bruissent et dodelinent.

Les tiges assoiffées, caressées par le vent,

Accablées de chaleur, auraient bien besoin d'eau.

L'orage n'est pas loin car Grannus invoqué

 

Entendra la supplique des épis fatigués.

Les arpents d'or mouvants chuchotent des secrets

Dans le soleil couchant, quand l'horizon frissonne.

 

Et bientôt dans la plaine les foyers lumineux

Élevant des milliers d'étincelles vers les cieux

Salueront l'équinoxe pour entrer dans l'automne.

 

  

 Nina Padilha © 08/06/2010

 

 

 

Ce poème sera publié sur le journal gratuit de l'AMAP : l'ÉPI, rédigé par mon ami Ericq.

Bientôt en ligne ici :

 http://www.amap74.fr/


Par Nina - Publié dans : Nature - Communauté : Poésie française
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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 16:20

Plume encrier

 

 

 

 

 

A Ericq

 

 


 

 

La table désœuvrée appelle le crayon

Pour deviser un peu sur le vélin ivoire.

La lune, intriguée, risque quelques rayons…

Le poète s'endort et ne peut pas les voir.

 

Chuchote le papier à la mine qui ose

Des vocables vieillots, pensés depuis longtemps.

Des rimes surannées paisiblement se posent.

Mais le poète dort, ronflant de temps en temps.

 

Et les mots susurrés s'alignent lentement

En quatrains mesurés, harmonieux, indicibles,

Désirant exister. Alors, tout doucement,

Réveille le poète, l'éternel invisible.

 

Il croit que c'est la Muse ou bien l'inspiration

Venue lui insuffler ces phrases inconnues

Qu'il rédige, fébrile, avec application.

Le poète soupçonne un talent méconnu.

 

Il relit le poème, maintenant il se lève.

Un vortex nébuleux a ouvert un passage

Pour délivrer ces mots venus hanter son rêve…

Et faire du poète un porteur de message…

 

 

Nina Padilha © 17/05/2013

 

Par Nina - Publié dans : Intime
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Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 20:10

Soleil tiré

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Fraîchissant l'atmosphère d'un printemps fourvoyé,

Je regarde la pluie qui ruisselle des nues.

Barricadée chez moi, la terrasse mouillée,

Je peste, je maugrée. Maintenant j'éternue.

 

Phébus filtre soudain, quelques rayons narquois.

Juste pour se moquer, mais voilà que le vent

Renforce ses rafales. Qui m'explique pourquoi

La docte théorie dont parlent les savants ?

 

Ils disent, très sérieux, que le réchauffement

Aggrave le climat… Mais je ne le vois pas !

Quelques degrés timides, alors que le moment

Est aux tièdes journées, où on prend les repas

 

Sur les bords de l'Hérault, à l'ombre des palmiers,

En savourant, tranquilles, crustacés et poissons…

Que dire des ces jours, moroses, anémiés,

D'une saison vernale chahutée sans façon ?!

 

Puis voilà que le ciel se déchire d'azur,

Les oiseaux, enhardis, s'élancent dans les airs

Et chantent ignorant tout ce vent qui perdure

Car Phébus, de retour, brille et veut me plaire…

 

 

Nina Padilha © 18/05/2013

 

Par Nina - Publié dans : Agde
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Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 11:00

Volcan.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Surgissant  de nulle part, s'est dressé devant moi

L'homme au regard d'acier frangé de cils très noirs.

Surprise, j'ai eu peur. Il y avait de quoi :

Les journaux font état de terribles histoires…

 

"Enia". Prononça-t-il dans un murmure enroué.
Et cet homme, soudain, me parut très hostile.

"Tu es Enia, je te connais". "Vous vous trompez !

C'est sans doute une erreur". "Enia" ! Insista-t-il.

 

Très vite, je m'éloignais, accélérant le pas.

Il y avait méprise…Mais il saisit mon bras.

"Enia". Dit-il encore. "Je m'appelle Nina".

Dis-je très courroucée. "A présent, lâchez-moi".

 

"Oui. Maintenant. Tu étais le frère de Calia".

Le dialogue devint un peu surréaliste.

"Mais je suis une femme ! Et puis qui est Calia" ?

"Ta sœur qui a péri". Son regard était triste.

 

"La colère du volcan : le mont s'est déchaîné.

Elle n'a pas eu le temps". Ajouta-t-il encore.

"Tu étais loin de là, le sort t'a épargné,

Mais Calia, ses enfants… Sous les cendres, les corps"…

 

"Il y a deux mille ans, c'est à Herculanum

Que la vie était douce pour beaucoup, sur la rive,

Là-bas, près de la mer"…Me dit, en partant, l'homme

Me laissant stupéfaite et interrogative.

 

C'est le front en sueur, qu'au milieu de la nuit,

Le réveil fut brutal. Et puis, tant de questions !

Ce cauchemar étrange m'avait anéantie.

Et si, après la mort, la réincarnation…

 

 

  

Nina Padilha © 16/09/2010

 

 

 

Par Nina - Publié dans : Divers - Communauté : tout faire et n'importe quoi
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Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 08:00

Chaumiere neige

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonhomme hiver s’est enneigé.

De la fenêtre de ma chambre

Je vois la ville illuminée

Par le froid soleil de Décembre.

Le gel a recouvert les branches

Des arbres gris noirs du jardin.

Tout n’est que formes floues et blanches.

Tout est silence, ce matin.

 

Je me souviens.

Les souvenirs ont la peau dure.

Ce n’est pas de froid que je tremble,

Mais ce paysage ressemble

A un tableau

Qui porterait ta signature,

Où se dessine blanc sur blanc

Notre insouciance et nos vingt ans

 

Il neigeait, comme il neige ici,

Des flocons tendres et légers.

La forêt s’était assoupie

Dans une féerie glacée.

En regardant, par la fenêtre,

Bonhomme hiver aux doigts givrés,

Au fond de moi je sens renaître

Une sourde envie de pleurer

 

Je me souviens.

Mon coeur se couvre d’engelures.

Ce n’est plus Paris que je vois

Mais ce village de Savoie.

Tel un tableau

Qui porterait ta signature,

Où je peux suivre le tracé

Des jours enfuis, des jours passés.

 

Et ce tableau

Se fendille en mille gerçures.

Les souvenirs ont la peau dure.

Mon coeur se couvre d’engelures.

 

 

  Nina Padilha © 15/2/78

 


Pas de méprise !
Ce texte est juste une chanson que j'ai écrite.
Rien de personnel.
Elle a été mise en musique par Steve Hakoun.
Et je n'en possède pas l'enregistrement.


Par Nina - Publié dans : Amitié
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Mercredi 15 mai 2013 3 15 /05 /Mai /2013 14:00

Hirondelle

 

 

 

 

 Revenues au printemps, envahissant le ciel,

Elles tutoient les nues, sifflant joyeusement

En vol.

 

 

 

Mort-hirondelle.jpg

 

 


Quel est donc ce malheur frappant les hirondelles

Qui meurent par dizaines et gisent tristement

Au sol ?

 


Nina Padilha © 14/05/2013

 

 

Par Nina - Publié dans : Agde
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Lundi 13 mai 2013 1 13 /05 /Mai /2013 20:00

Robert-et-moi-03.jpg

 

 

A Robert Notenboom, poète

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Soleil endimanché, décoiffé par le vent,

Au tiède littoral.

Sourires de deux plumes, à l'ombre de l'auvent

Rencontre amicale.

 

Et les mots de Robert pudiquement posés,

Serrés dans ce recueil

Que j'emporte chez moi sans toutefois oser,

Peut-être par orgueil,

 

Copier cette écriture, aucunement grimée,

Dont il a le secret.

Pas de mots superflus, d'assonances rimées

Pour l'aède discret.

 

Et mes yeux fatigués déchiffrent, avec joie,

Ces bijoux qu'il partage,

Ces pensées idéelles, ces envolées d'émoi

Serties au fil des pages.

 

 

Nina Padilha © 13/05/2013

 

 

 

Peu importe


Peu importe où je suis

Où je vais
Je m'emporte avec moi.

© Robert Notenboom
A l'embaumée des fleurs.

 


Par Nina - Publié dans : Amitié
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Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 10:00

 

Alliances

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Voici venu le temps mes mœurs à la dérive.

Un décret contesté verra Adam et Yves

Convoler justement en de légales noces.

Pour les uns, c'est heureux, pour d'autres, c'est atroce.

 

Il faudra laisser faire, puisque la loi l'exige.

Pourquoi le mariage a-t-il tant de prestige ?

Se donner simplement, sans papiers inutiles,

Sans porter à son doigt, l'alliance qui rutile.

 

Ce contrat séculaire, encadrant la famille,

L'avenir assuré par vélin et armille,

Sera donné à tous. Oscar sera vengé :

Lui qui avait osé, son siècle déranger.

 

Mais certains se révoltent en échos wagnériens,

S'insurgent violement, hargneux, lucifériens,

Dénonçant, à présent, Sodome et Gomorrhe,

Les valeurs outragées, le bon sens qui est mort ;

 

Ce qui ne semble pas affecter les édiles.

Maintenant au grand jour, les secrètes idylles,

Ne se cacheront plus, avec ou sans enfants,

Quel que soit son enclin, l'amour est triomphant.

 

Le pays divisé, en proie à l'émotion,

S'englue, assurément, confirmant l'impression

Que tous sont exaltés, n'ont aucune conscience.

Et j'y vois les prémices de notre décadence.

 

 

Nina Padilha © 10/05/2013

Par Nina - Publié dans : Politique
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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 14:00

divers Perles coeur

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

J'ai osé

Mes paris et mes va-tout

J'ai osé de tout mon saoul

Insouciance.

 

J'ai raté

Mes sentiers et mes virages

Accepté quelques mirages

Indécence.

 

J'ai clamé

Mes colères et mes dégoûts

Mais je suis restée debout

Insolence.

 

J'ai chanté

Mes rancoeurs et mes transports

Chanté de plus en plus fort

Délivrance.

 

  Nina Padilha ©  7/4/2010

Par Nina - Publié dans : Intime
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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 11:00

 

 

 

 

Fleur-atchoum.-gif.gif

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Et voici, en avance, les petits sacripants

Revenus, insolents, rafraîchir mes oignons.

Mamert ouvre le bal, vilain comme un serpent,

 S'installe en ricanant de mes pauvres frissons.

 

Pour lui faire compagnie vient son ami Pancrace

Et puis enfin Servais. Mais ils se sont fardés !

Mamert est devenu Estelle aux seins de glace,
Pancrace se dit Achille et, pour mieux nous leurrer,

 

Servais s'appelle Rolande. Encore pour quelques temps

Le doux printemps grelotte. Les matins sont frisquets.

En mai, ce qui leur plaît… Et je claque des dents !

Ils s'en iront bientôt sans être regrettés.

 
 

 

 

 Nina Padilha © 5/5/2010

 

 

 

 

Poème publié quand il faisait froid, à cette même époque.
Je trouve l'illustration amusante.

L'année dernière, chez moi, les saints de glace sont devenus des saints de braise !
 Chaud, le printemps 2012 !
On verra cette année...


Par Nina - Publié dans : Nature
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Mardi 7 mai 2013 2 07 /05 /Mai /2013 18:38

Couleur-saumon-moi.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cheminent les saisons, en éternelle ronde,

Et coulent les années ralentissant mon pas.

Mais rien n'altèrera mon regard sur le monde ;

Tout ce qui m'interpelle mais qui ne change pas.

Pourtant, je ris encore…

 

Il y a des blessures, malgré le temps qui passe,

Qui ne se ferment pas. Les douleurs se ravivent,

Deviennent hurlements quand elles refont surface.

Rien n'apaise le cœur qui part à la dérive.

Pourtant, je ris encore…

 

Il y a des absences, des yeux pleins de tendresse

Que l'on n'oublie jamais même s'ils sont éteints.

Silencieux mais présents, ils nous veillent sans cesse ;

Sentinelles amènes de mon miroir sans tain.

Pourtant, je ris encore… 

 

Il y a des colères qui couvent sous la cendre ;

Des brûlots menaçants que Thémis brandira.

Et ces cris étouffés, ces larmes qu'ils engendrent,

Sont autant de clameurs bardées de "Ça ira".

Pourtant, je ris encore…

 

 

Nina Padilha © 05/05/2013

 

Par Nina - Publié dans : Intime
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Lundi 6 mai 2013 1 06 /05 /Mai /2013 00:00

Marguerites CigaletteCrédit photo : © Francine Desterck

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Oyez, j'écris, parfois, des "trucs" un peu bizarres…

Comme si, invisible, quelqu'un tenait ma main ;

Des phrases incongrues… Soufflées par le hasard ?
Cette nuit, notamment. Et puis, le lendemain :

 

 

 

 

Des mots effilochés gisent au pied du lit

Arborant des couleurs vaporeuses, souvent.

Et je sais qu'ils dénoncent l'écho de mes folies ;

Dérives chaotiques que je confie au vent.

 

Car Éole se plaît à décoiffer mes rimes ;

Réflexions débridées sur des choix pondérés ;

Son souffle agitant l'errance maritime

Où les mots s'éparpillent avant de s'égarer.

 

La lenteur des idées enivrées de soleil

S'évertue à brouiller les pulsions du calame

Pour réussir des vers à nuls autres pareils

Qui mettent en danger la pudeur de mon âme.

 

Et plus que le silence, c'est la paix que j'écoute

Quand la sérénité, empreinte de sagesse,

Efface la mémoire et libère les doutes

Pour un éveil du cœur tout en délicatesse.

 


Nina Padilha © 06/05/2013

 

Par Nina - Publié dans : Intime
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Vendredi 3 mai 2013 5 03 /05 /Mai /2013 16:00

Soleil-grand.gif

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Déchirant les nuages aux ténébreux contours,

Le ciel s'est éclairé. Le soleil, à son tour,

Réchauffe, doucement, les tuiles orangées,

Contente les jardins, réveille les vergers…

 

Habillée de lumière, ma terrasse revit

Et ma plume compose des rimes à l'envi.

Dans l'azur retrouvé, qui caresse les toits,

Les goélands s'envolent au printemps agathois.

 

Je hume la tiédeur de la brise marine

Et ce parfum de mer, qui emplit mes narines,

Habille mes idées devenues plus joyeuses !

 

Oubliée cette pluie qui, toute la semaine,

Inondait de tristesse les heures incertaines.

Les beaux jours revenus me rendent bien heureuse.

 

Nina Padilha © 03/05/2013

 

Par Nina - Publié dans : Agde
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Vendredi 3 mai 2013 5 03 /05 /Mai /2013 12:32

plume.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Sur le bout de la langue, tous ces mots qui picotent.

Et au bout de mes doigts, ma plume qui gigote.

Voilà, sur le papier, la rime qui s'épanche

Enivrée des émois que la muse déclenche.

 

Le texte de ce jour, objet de l'écriture,

Va rejoindre ses pairs, tapuscrits, sans ratures,

Serrés dans un cahier, publiés sur la toile

Où je cherche l'éclat d'une possible étoile.

 

Trois centaines, environ. Et demain, un de plus ?

Tous ne sont pas brillants. Certains vous ont déplus.

Quelques uns ont été qualifiés d'excellents.

 

Mes poèmes s'affichent, écris avec faconde,

Et sont lus, quelques fois, par d'autres, en ce monde.

Ai-je la vanité de croire en mon talent ?

 

 
  

 

  Nina Padilha ©  20/09/2010

 

 

Depuis, beaucoup d'autres poèmes.
1102, exactement.
Mazette !
Allez, j'y retourne...


Par Nina - Publié dans : Divers
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Présentation

Bonjour !

Je me présente : Nina Padilha, poète à l'écriture libre...
Membre de la Société des Poètes Français.
C'est bien la première fois que je fais un blog... Blog à part ! 

Ne dit-on pas que la poésie est la forme harmonieuse que prennent les mots en passant par le cœur ?
Et du cœur, j'en ai. Même s'il me laisse souvent sur le carreau.
Soyez les bienvenu(e)s en ces pages : je suis ravie de votre visite !
Vos commentaires (compliments ?) sont attendus.
N'hésitez pas à me les faire parvenir.
Autre chose : j'écris en français.
Aucune faute d'orthographe sur ces pages. J'y tiens !

 

 


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Poète, prête-moi ta plume...

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