Bienvenue dans mon espace !

  Ravie de vous accueillir dans cet espace personnel, poétique et intime.

Copo-de-leite.jpgIci, je livre mes états d'âme et mes écrits du coeur. Pourquoi les "chaises" ?
Eh bien, c'est à cause du film "Phénomène" (avec Travolta).  Vous l'avez regardé ?

Il y joue le rôle de George, petit garagiste, qui tombe amoureux de Lace, une jeune femme qui s'est récemment installée dans la ville avec ses deux enfants, et qui vend des chaises hideuses - fabrication artisanale - qu'il achète et garde précieusement, entreposées dans son garage.
A un de ses amis, brouillé avec son épouse, le médecin du village a rétorqué : Et tu t'es occupé de ses chaises, à elle ?

Mes chaises à moi, ce sont mes poèmes. Des choses intimes, précieuses. Mêmes bancales, elles sont ma fierté car elles me viennent des tripes. Elles sont écrites dans un français que je veux impeccable. J'aime cette langue si complexe et compliquée...
Merci d'avoir la patience de feuilleter et, pourquoi pas, laisser un commentaire...

Voire, en parler autour de vous. Qui sait : un éditeur peut passer par là et s'impliquer dans une éventuelle publication ?
Même si nous ne vivons plus au siècle de Rimbaud, quand la poésie était glorifiée...

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NOUVEAU :

Poète, prête-moi ta plume !

Poèmes personnalisés sur demande.

 

Recueils publiés :


Les Chaises de Nina                                     
- Éditions Édilivre

Bouquet d'arums                                       

- Éditions Joseph Ouaknine
Une tasse de thé bleu ?
- Chiado éditeurs
Filigranes et dentelles
- Éditions Sokrys

Prochainement :
Le rayon bleu de Yarka
Roman de science-fiction
- Editions Vagamundo
Lancement prévu juin 2015

             

 


Vendredi 19 décembre 2014 5 19 /12 /Déc /2014 11:38

Automne_bois.jpg

 

 

 

 

 

Dans la voûte azurée, un nuage perplexe,

S'étonne de ce bleu s'affichant sans complexe

Car la bise effrontée va soufflant son haleine

Déchirant le brouillard qui envahit les plaines.

 

Je marche dans ce parc en cette fin de jour,

Me hâte avec lenteur car mon pas est trop lourd.

Des cadavres de feuilles à mes talons collés

Et des larmes de froid que je laisse couler.

 

Dans mon épais manteau j'arrive enfin chez moi

Un chocolat brûlant me réchauffe les doigts.

L'hiver n'est pas fini mais ne fait que passer…

 

Yule s'en viendra, sans aucun artifice,

Marquer de son baiser les fêtes du solstice

Et rappeler Phébus aux doigts encore glacés.

 

 

  

 

Nina Padilha © 21/11/2010

 

Par Nina - Publié dans : Nature
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Mardi 16 décembre 2014 2 16 /12 /Déc /2014 13:00

Sake-grenadine.jpg

 

 

 

 

 

  A mon fils

 

 

 

 

 

 

Il pleure, quelquefois, quand personne, alentour,

Ne peut rire de lui, colporter la rumeur.

Il n'a jamais le temps, aimant à contre amour,

Se donnant, éperdu, aux affres du labeur.

 

Intelligent, subtil, malin et appliqué

Sa belle réussite fait de lui un nanti.

Il ne vivra jamais pour être remarqué

Mais pour que son absence, un jour, soit ressentie.

 

Il piaffe d'impatience, s'emporte et devient dur,

Thésaurisant les rêves qui font briller ses yeux.

Veut bâtir un futur qu'il juge à sa mesure

Oubliant que le bien est l'ennemi du mieux..

 

Les soirs de solitude, il rumine, isolé,  

En éclusant des shoots de saké grenadine,

Personne ne saura les efforts redoublés

Pour verrouiller ses nuits aux heures assassines.

 

 

Nina Padilha © 16/08/2011

 

Par Nina - Publié dans : Intime
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Samedi 29 novembre 2014 6 29 /11 /Nov /2014 15:00

RER-A

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils avancent, le visage fermé.

Et passent, avec les yeux éteints,

La main crispée sur le journal,

Indifférents, le dos courbé.

Ils attendent, en silence, leur train,

Sur le quai, au vent matinal.

 

Elles se pressent, encore endormies,

Et baillent derrière leur magazine,

Un rêve chiffonné dans leur sac.

Absentes, les yeux rougis.

Petits regards et petites mines

Dans le wagon s’engouffrent en vrac.

 

Sur le trajet du quotidien,

Au milieu des rictus acides

Des fourmis filant au labeur,

J’ai rendez-vous avec Yasid,

Son humour et sa bonne humeur.

 

 

                                                                      Nina Padilha © 27/12/92

Par Nina - Publié dans : Amitié - Communauté : La cour de récré de JB
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Mardi 18 novembre 2014 2 18 /11 /Nov /2014 14:00

Papillon feuille

 

 

 

 

 

 

 


 

Tant de neige est tombée, au cours du mois dernier !

Le soleil, gentiment, nous offre un redoux

Qui nous fait espérer un printemps en avance…

Mais janvier se réveille : l'hiver n'est pas fini.

 

Un papillon soudain, est venu se poser,

Sur mes doigts affairés à rempoter le houx.

Pauvre petite chose ! Insolite, je pense…

Comment peut-il voler, ses ailes engourdies ?

 

Par la porte fenêtre, il est rentré chez moi.

La chaleur de mon antre l'aurait-elle attiré ?

Dehors tout est gelé…Il a peut-être faim ?

Je n'ai point de pollen ou de fleurs dans un vase.

 

Son vol, dans la maison, met Mimine en émoi !

Une fine coupelle avec de l'eau sucrée ?

Allons bon ! Le voilà qui se pose enfin

Sur un peu de sel fin qui le met en extase…

 

Le réveil a sonné en déchirant mon rêve.

Un papillon l'hiver… Vraiment n'importe quoi !

Et qui aime le sel, en plus, c'est incongru !

C'est ma nuit agitée ? Un message onirique ?

 

Je ris de tout cela. Il faut que je me lève…

En buvant mon café, brusquement j'aperçois

Deux ailes irisées gisant sur le sol nu.

Je suis estomaquée : il faut que l'on m'explique !!!

 

 

Nina Padilha © 31/01/2011

 

 

 

 

 


Voilà le nouveau Salon pour la semaine, merci particulier à Nathalie qui a
inspiré l'idée:
Lors d'un hiver très froid, un papillon vient se poser sur votre main, il
préfère le sel à l'eau sucrée. Racontez-nous cette surprenante rencontre.
Prose ou poésie, vous avez jusqu'au dimanche 6 février pour participer.
http://partagedesmots.forumprod.com/consignes-18eme-salon-d-ecriture-t1174.html


Par Nina - Publié dans : Défis
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Mardi 18 novembre 2014 2 18 /11 /Nov /2014 13:00

30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'avais tant à offrir et me voilà mendiante

Avec pour seul bagage des rêves périmés,

Une plume acérée et un peu de talent.

Il m'arrive parfois de le vouloir posthume.

 

Pourtant, elles étaient claires mes routes envoûtantes !

Et mes mains ruisselantes de caresses oubliées

Pendent le long du corps comme ces goélands

Qui auraient leurs deux ailes collées par de l'écume.

 

J'avais tant à donner et me voici à terre.

Obstinée, je m'applique à lécher mes blessures.

Comme une lionne égarée dans la savane immense

Ignorant le sinistre ballet des vautours.

 

Pourtant qu'ils étaient beaux ces lendemains d'hier

Irisés, insouciants et jamais insécures.

Pour aller de l'avant, il faut que je me tance.

Un effort attendu qui revient chaque jour.

 

 

  Nina Padilha © 11/4/2010

Par Nina - Publié dans : Intime
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Dimanche 9 novembre 2014 7 09 /11 /Nov /2014 13:00

fumee-encens


 

 

 

 

Vivre et rester debout,

Les yeux au bord des armes,

Désarment abordant Dieu.

Des larmes dérisoires

En lames de rasoir.

Je n’ai pas pu faire mieux ;

Et mes cernes sont parme

Quand mes doigts se dénouent.

 

Hallali noble et dur,

Implacable sentence,

Déchirement parfait :

La blessure est ouverte.

Si je cours à ma perte

C’est que Dieu a méfait.

Je n’ai que mon silence

Et mon cœur resté pur.

                                                                                                                               Nina Padilha ©  21/12/95

Par Nina - Publié dans : Intime
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Dimanche 2 novembre 2014 7 02 /11 /Nov /2014 00:01

Refugies.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils ont le vague à l’âme, ils ont des bleus au coeur.

Ils ont les gestes lents de ceux qui n’ont plus peur.

Ils viennent de partout, de nulle part et d’ailleurs.

Ils sont à la recherche d’un asile meilleur.

 

Leurs mains ne tiennent rien pour ne rien posséder.

Leurs lèvres restent closes pour ne rien demander.

Le coeur à la dérive, ils errent en liberté.

Mais qu’est la liberté quand on a tout quitté?

 

Ils laissent derrière eux les villes, une à une.

Parcourant, fatigués, les chemins d’amertume.

La flamme de leurs yeux, peu à peu, se consume.

Ils ont leurs souvenirs pour unique fortune.

 

Ils n’ont plus de patrie, ils n’ont plus de maison.

Ils sont les citoyens d’un monde sans raison,

Exilés de leurs terres dans une autre nation.

C’est à ces réfugiés que j’offre ma chanson.

 

Tous les hommes sont frères et si, parfois, leur peau

A une autre couleur, ce n’est point un défaut.

Ils sont des naufragés sur de frêles radeaux.

Ami, soit leur ami. Ami soit leur bateau...

 

Ami, toi qui possèdes ces choses qu’ils n’ont plus,

Parce qu’ils furent volés, parce qu’ils les ont perdues,

Ne ferme pas les yeux. Ils n’ont que leurs mains nues.

Offre-leur l’amitié, ton coeur, sans retenue.

 

 

                                                              Nina Padilha © janvier 1978

 

La vie est un éternel recommencement...


Par Nina - Publié dans : Amitié - Communauté : TOLERANCE ET POESIE
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Dimanche 26 octobre 2014 7 26 /10 /Oct /2014 09:00

Loic.JPG

 

 

 

 

 


 

 

 

Tu as fini tes "classes" et, dans un futur proche,

Tu entreras dans une compagnie de combat.

Tu dis que tu vas bien. Tu joins une photo.

Où tu poses en tenue, au soleil de juillet.

 

Voilà que je m'inquiète, je me dis que c'est moche,

J'ai peur que ton destin ne t'emporte là-bas.

Je garde, près de moi, tes mots reçus tantôt :

Deux phrases griffonnées. Laconique billet.

 

Ton rêve de soldat est inscrit dans tes gènes.

Et, comme tes aïeux, tu continues la chaîne.

Je respecte ton choix mais je hais les enjeux

 

Qui poussent les humains à s'affronter en guerre :

Les mêmes utopies, aujourd'hui et naguère.

De te revoir bientôt, ce soir, j'en fais le vœu.

 

 

  Nina Padilha © 06/08/2010

 


Par Nina - Publié dans : Divers - Communauté : Écrits du coeur
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Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 11:00

Inclass 40

 

 

 

 

  A Andrée, Cochise et Lupinus

 

 

 

 


 


Vois mon corps accablé que la santé déserte,

Ces gestes étriqués et ce pas chancelant…

Vois ma vie ravagée par des gènes alertes,

Si lamentablement.

 

Vois mes jours couronnés de poésie offerte,

Ces coruscants écrits qui naissent simplement…

Vois ma plume qui danse, si belle, découverte,

Et mes vers ruisselants.

 

Vois mon cœur refermé et mes mains bien ouvertes,

Mon partage des mots, mon sourire insolent…

Vois mon temps décompté et qui court à ma perte

Inéluctablement.

 

Vois mes rêves déchus qui se désolent, inertes,

Auprès de mes désirs jadis adolescents…

Vois l’encrier, mon sang, qui coagule, certes,

Si douloureusement.

 

 

Nina Padilha © 08/02/2011

 

Par Nina - Publié dans : Intime - Communauté : Écrits du coeur
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Mercredi 15 octobre 2014 3 15 /10 /Oct /2014 15:00

Clair de lune 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

La rousseur de la lune m’a prise à contre-pied

Alors que j’attendais Morphée, mon allié.

Qui parle de dormir quand au ciel Sélène*

S’exalte dans un vers ? Début de la migraine.

 

Et ce tiraillement de mes tempes blanchies,

Cette douleur issue de mon corps avachi,

Cette pathologie lytique et nauséeuse,

A vomi quelques rimes à l’aura bien douteuse.

 

La muse saugrenue, buvant du petit lait,

Est venue encombrer mes quatrains ciselés.

Une marée de mots où les germons dociles

Nagent à contre-courant d’une plume gracile.

 

Toujours cette migraine, en un progrès constant,

Qui fait un kidnapping. Je lutte, nonobstant :

J’avale goulûment un cachet d’aspirine

Me vautre sur le lit à la blancheur d’hermine.

 

Mes envols icariens, bleus de rêves osés,

Tombent comme fruits mûrs, leurs ailes sont brisées.

Prisonniers de l’enclave où ils gisent au pif

Mon mal a l’obligeance d’être réactif.

 
 Nina Padilha © 05/02/2011

 

 

 

 

  * Séléné, bien sûr. Licence poétique...

 

C'était sur Face Book; il y a 3 ans, pour l’atelier d’écriture de Laeti Gand.

Il fallait écrire un texte contenant tous les mots de la liste suivante :
mûr - début - icarien bleu - tiraillement - germon - obligeance - enclave - encombrer - hermine - pif - lytique - kidnapping - progrès – rousseur.


Par Nina - Publié dans : Défis - Communauté : Écrits du coeur
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Lundi 6 octobre 2014 1 06 /10 /Oct /2014 12:00

Rose rouge seule

A mon fils

 

 

 

 

 


 

 

 

 

J'ai extirpé de moi un passé désolant.

Ma plume de fait douce et brillante à la fois.

J'ai quelques illusions, je chemine sans foi.

J'aime les vagues bleues, le vol des goélands…

 

L'inanité des jours qui alourdit mon âge

Agite des pensées m'assaillant, quelques fois.

Mais, dans les nuits salées, je m'endors sans tapage.

 

Un jour je partirai en laissant, derrière moi,

Mes écrits dérisoires, mes peines, mes émois,

 

Pout atteindre, in fine, mon ultime rivage.

 

Nina Padilha © 04/10/2014

Par Nina - Publié dans : Intime
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Vendredi 3 octobre 2014 5 03 /10 /Oct /2014 16:00

Arum blanc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une table, deux chaises et un grand lit,

Des rideaux rouges et une armoire.

La moquette n’est pas très jolie

Et le papier couleur ivoire.

 

C’est là que je passe mes nuits,

Que j’anesthésie ma mémoire

Et que je sombre dans l’ennui

Qui berce mes rêves d’espoir.

 

J’étais cigale, je suis fourmi

Et j’ai rangé mon répertoire.

Je fais même des économies,

Moi qui trouvais ça dérisoire.

 

Réitérant les courts-circuits,

Il y a longtemps que mon histoire,

Dans le chemin que je poursuis,

N’a plus la moindre échappatoire.

 

Un jour, il se peut que ma vie

Emprunte une autre trajectoire.

Mais, est-ce que j’en aurai envie ?

A moins que ça ne soit trop tard.

 

Je me lève à six heures et demie,

Comme des milliers de banlieusards,

Et du lundi au vendredi

Je ne rentre que tard, le soir.

 

Mais, quand mon fils est endormi,

Je vais prendre un café au bar

Où je me suis fait des amis

Qui ont, pour moi, quelques égards.

 

Puis, je retrouve mon ennui,

Mes habitudes et mon cafard.

Je vais me coucher sans un bruit

Et je sanglote dans le noir.

 

 

                                                                                                          Quand je suis arrivée en France © 14/1/93

 


Par Nina - Publié dans : Intime
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Mercredi 1 octobre 2014 3 01 /10 /Oct /2014 12:00

Metro.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le vent sentait la pluie,

Il était la demie,

J’étais au rendez-vous.

 

Sur le bord du trottoir

Près du métro Balard,

Je t’attendais debout.

 

Sous le soleil d’hiver,

Orange, rouge et vert,

Vrombissaient les voitures.

 

Les mains croisées, bien sage,

J’enfouissais mon visage

Dans mon col de fourrure.

 

J’étais au rendez-vous

D’un retour de vacances

J’ai eu envie de nous,

J’étais même en avance.

 

J’étais au rendez-vous

Avec mon impatience,

Avec ma soif de nous

Aggravée par l’absence.

 

Le vent était joueur.

Depuis une demi-heure

J’étais au rendez-vous.

 

Dans le bistro d’en face

Et autour de la place,

Je t’ai cherché partout.

 

S’allumaient les néons,

Se pressaient les piétons.

J’étais un peu vexée.

 

J’ai fait signe au chauffeur

D’un taxi maraudeur

Et puis je suis rentrée.

 

 

                                                                                   Nina Padilha © 1978

Par Nina - Publié dans : Amour - Communauté : La cour de récré de JB
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Dimanche 28 septembre 2014 7 28 /09 /Sep /2014 20:00

     Marianne       

         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans l'air du temps, les courants d'air

Sont insidieux, autoritaires.

Ils vous assaillent de tous côtés

Soufflés par la médiocrité,

Ils sont vecteurs de maladies

Anéantissent nos radis

Et stérilisent nos pensées.

Pour nos édiles insensés,

Bien à l'abri dans leurs boutiques,

Ces courants d'air sont bénéfiques.

Voilà que je m'insurge encore

Et de traquer les oxymores,

Contradictions et dérapages

Si pas des rétropédalages.

Dans l'air du temps, les courants d'air

Auxquels je suis si réfractaire

Ont l'air de quoi ? Ont l'air de taons.

Il faut laisser le temps au temps :

D'autres insectes sanguinaires

Viendront violer nos moustiquaires.

 

 

Nina Padilha ©  7/5/2010

 

Par Nina - Publié dans : Politique
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Samedi 27 septembre 2014 6 27 /09 /Sep /2014 09:30

 

                                                       Pandeiro

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vie, n'est pas toujours bleue ou rose.

Les problèmes, les peines, les chagrins en overdose !

Mais pour redresser la tête, il faut du courage.

N'oublie pas que les plus beaux soleils

Viennent après l'orage.

 

Il faut avoir du cran, ne pas reculer,

Essuyer les larmes et persévérer.

Même si la chance te fait la grimace,

Debout, serre les poings et bats-toi

L'avenir est en face !

 

 


Nina Padilha © 1990

 

 

 

C'est l'adaptation, en français, de cette chanson :

http://www.youtube.com/watch?v=8A9EO9_NSQo 



Par Nina - Publié dans : Versions - Communauté : La cour de récré de JB
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Présentation

Bonjour !

Je me présente : Nina Padilha, poète à l'écriture libre...
Membre de la Société des Poètes Français.
C'est bien la première fois que je fais un blog... Blog à part ! 

Ne dit-on pas que la poésie est la forme harmonieuse que prennent les mots en passant par le cœur ?
Et du cœur, j'en ai. Même s'il me laisse souvent sur le carreau.
Soyez les bienvenu(e)s en ces pages : je suis ravie de votre visite !
Vos commentaires (compliments ?) sont attendus.
N'hésitez pas à me les faire parvenir.
Autre chose : j'écris en français.
Aucune faute d'orthographe sur ces pages. J'y tiens !

 

 


DROITS D'AUTEUR :

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