Bienvenue dans mon espace !

  Ravie de vous accueillir dans cet espace personnel, poétique et intime.

Copo-de-leite.jpgIci, je livre mes états d'âme et mes écrits du coeur. Pourquoi les "chaises" ?
Eh bien, c'est à cause du film "Phénomène" (avec Travolta).  Vous l'avez regardé ?

Il y joue le rôle de George, petit garagiste, qui tombe amoureux de Lace, une jeune femme qui s'est récemment installée dans la ville avec ses deux enfants, et qui vend des chaises hideuses - fabrication artisanale - qu'il achète et garde précieusement, entreposées dans son garage.
A un de ses amis, brouillé avec son épouse, le médecin du village a rétorqué : Et tu t'es occupé de ses chaises, à elle ?

Mes chaises à moi, ce sont mes poèmes. Des choses intimes, précieuses. Mêmes bancales, elles sont ma fierté car elles me viennent des tripes. Elles sont écrites dans un français que je veux impeccable. J'aime cette langue si complexe et compliquée...
Merci d'avoir la patience de feuilleter et, pourquoi pas, laisser un commentaire...

Voire, en parler autour de vous. Qui sait : un éditeur peut passer par là et s'impliquer dans une éventuelle publication ?
Même si nous ne vivons plus au siècle de Rimbaud, quand la poésie était glorifiée...

Copyright © :
Tous les contenus présents sur ce blog sont couverts par le droit d'auteur.
En vertu de l'article L.122 du code de la propriété intellectuelle, toute représentation ou reproduction partielle ou intégrale des textes, sans accord de l'auteur est rigoureusement interdite.
Quant aux illustrations, elles ont été téléchargées sur la toile. Si leurs auteurs en font la demande, elles seront retirées.


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NOUVEAU :

Poète, prête-moi ta plume !

Poèmes personnalisés sur demande.

 

Recueils publiés :


Les Chaises de Nina                                     
- Éditions Édilivre

Bouquet d'arums                                       

- Éditions Joseph Ouaknine
Une tasse de thé bleu ?
- Chiado éditeurs
Filigranes et dentelles
- Éditions Sokrys

Prochainement :
Le rayon bleu de Yarka
Roman de science-fiction
- Editions Vagamundo
Lancement prévu juin 2015

             

 


Jeudi 15 janvier 2015 4 15 /01 /Jan /2015 14:50

Fermeture prochaine d'Overblog V2 et migrations forcées.
Lire la suite ici : http://iv-oam.blogspot.fr/2013/09/journal-des-migrations.html

Pour continuer d'être bien référencé et d'apparaitre sur le nouveau portail www.over-blog.com vous devez mettre à jour votre blog avant fin janvier 2015 en cliquant sur le bouton "Mettre à jour mon blog". Seuls les blogs ayant fait la mise à jour apparaîtront sur le nouveau portail.

Voilà le message qui apparaissait sur mon interface. Ils veulent imposer, d'office, leur nouvelle version qui est, basiquement, en anglais et génère de la publicité payante - pour eux. Les ordres péremptoires, je n'apprécie pas du tout. Ni la pub.
J'ai envoyé un mail à l'administration :
Je reçois souvent des messages, des invitations, à passer à la nouvelle interface d'OB.
Elle ne me convient pas du tout.
J'ai horreur de bousculer mes habitudes, en plus.
Et maintenant, on m'informe que, si au 15 janvier, je ne "bascule" pas, on supprimera mon blog ? Il ne sera plus accessible ?
Mais c'est inique !
Cette nouvelle interface, se devait d'être proposée et non pas imposée !
J'espère que ce blog continuera d'exister car j'y tiens énormément.
En espérant vous lire, rapidement.
En allumant mon ordinateur, ce matin, l'onglet overblog avait disparu. Très élégant...
Non seulement ils n'ont pas répondu à mon mail comme ils ont actionné le couperet sans autre forme de procès.
Ils vont avoir de la pub, tiens...
Je suis furieuse !

 

 

 

Par Nina
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Mercredi 7 janvier 2015 3 07 /01 /Jan /2015 19:16

Sergent Major

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Je m'en souviens encore… Autres temps, autres lieux,

Mais les mêmes desseins : tuer avec horreur.

Ces images me hantent et réveillent mes peurs.

Aujourd'hui, à Paris, ces fantômes hideux

 

Giflant mes souvenirs, m'ont fauchée, abattue.

Ma douceur, écœurée, en faisant de son mieux,  

N'effacera jamais tout ce que j'ai vécu.

 

Ma plume s'en émeut, si nerveuse, inquiète,

Par le sang de Charlie se fera baïonnette.


Pour que la liberté ne soit jamais vaincue ! 

Nina Padilha © 07/01/2015

 

Par Nina - Publié dans : Politique
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Lundi 5 janvier 2015 1 05 /01 /Jan /2015 18:00

Photo.gif

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un diaphragme curieux capte ton corps hautain,

Contours céruléens sous une peau ivoire,

Vêtu haute couture, fardé tous les matins ; 

Éblouissant tes yeux, indicibles miroirs.

 

Silhouette élancée, drapée de nostalgie,

Tu rôdes, dans la vie, sans jamais te poser.

Tu voudrais oublier les pleurs que tu vagis,

Humectant, quelques fois, tes rêves névrosés.

 

Gisant, sous l'oreiller, tous les cris que tu oses,

Hurlements silencieux frémissants en ton sein,

Excipent la douleur, toujours en overdose,
Supplices accablants que tu fuis à dessein.

 

Exposant ta beauté, tu drogues tes malaises

De New-York à Tokyo, toujours en décalage.

Elles te rattraperont ces faims que tu apaises :

Nul ne peut échapper au temps et ses outrages

 

 

Nina Padilha © 08/11/2011

 

Par Nina - Publié dans : Divers
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Vendredi 2 janvier 2015 5 02 /01 /Jan /2015 12:00

Fifilles

 

 

 

 

 


 

 

Tu regardes le ciel chargé de lourds nuages

Qui pleurent sans arrêt depuis la veille au soir.

L'hiver s'éternisant prend la lande en otage

Glaçant même ton corps au vêtu dérisoire.

 

Attends encore un peu que la saison s'en aille.

Tu verras l'horizon aux précoces aurores

Céder à l'équinoxe son manteau de grisaille,

Pour accueillir Phébus et son chariot d'or.

 

J'ai hâte, moi aussi, que le zéphyr vernal

Vienne remplacer cette bise hiémale.

Nivôse est ainsi fait et tourmente nos cœurs.

 

Mais le printemps viendra décorer ton jardin,

Fleurir les géraniums et le tendre jasmin,

Ranimer les rameaux aux bourgeons prometteurs.

 

 

 

Nina Padilha © 26/01/2011


  

 

 

Par Nina - Publié dans : Nature
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Lundi 22 décembre 2014 1 22 /12 /Déc /2014 15:00

Samovar.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Irina s'ennuyait dans les salons d'alors.

Roulaient sur les tapis et résonnent encore

Tous ces rires guindés, plaisirs de pacotille,

Echos qui émaillaient sa vie de jeune fille.

 

Fumait le samovar, rutilant, prometteur,
Exhalant des parfums, enchanté de saveurs.

En préparant le thé elle rêvait de meilleur,

De rallier un destin qui l'attendait ailleurs.

 

Loin des bijoux clinquants et des mèches frisées,

Des ragots colportés, des confessions osées.

Du giron maternel égoïste et passif

Dénué d'intérêt pour ses rêves chétifs.

 

Fi des slaves contrées qui ont vu son enfance

Elle écrit maintenant dans un coin de la France.

Sa plume débridée ose l'intemporel

En narrations fertiles, en romans et nouvelles.

 

 

Nina Padilha © 04/03/2011

 

 

 

Pour Eve. Amicalement.


Par Nina - Publié dans : Amitié
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Vendredi 19 décembre 2014 5 19 /12 /Déc /2014 11:38

Automne_bois.jpg

 

 

 

 

 

Dans la voûte azurée, un nuage perplexe,

S'étonne de ce bleu s'affichant sans complexe

Car la bise effrontée va soufflant son haleine

Déchirant le brouillard qui envahit les plaines.

 

Je marche dans ce parc en cette fin de jour,

Me hâte avec lenteur car mon pas est trop lourd.

Des cadavres de feuilles à mes talons collés

Et des larmes de froid que je laisse couler.

 

Dans mon épais manteau j'arrive enfin chez moi

Un chocolat brûlant me réchauffe les doigts.

L'hiver n'est pas fini mais ne fait que passer…

 

Yule s'en viendra, sans aucun artifice,

Marquer de son baiser les fêtes du solstice

Et rappeler Phébus aux doigts encore glacés.

 

 

  

 

Nina Padilha © 21/11/2010

 

Par Nina - Publié dans : Nature
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Mardi 16 décembre 2014 2 16 /12 /Déc /2014 13:00

Sake-grenadine.jpg

 

 

 

 

 

  A mon fils

 

 

 

 

 

 

Il pleure, quelquefois, quand personne, alentour,

Ne peut rire de lui, colporter la rumeur.

Il n'a jamais le temps, aimant à contre amour,

Se donnant, éperdu, aux affres du labeur.

 

Intelligent, subtil, malin et appliqué

Sa belle réussite fait de lui un nanti.

Il ne vivra jamais pour être remarqué

Mais pour que son absence, un jour, soit ressentie.

 

Il piaffe d'impatience, s'emporte et devient dur,

Thésaurisant les rêves qui font briller ses yeux.

Veut bâtir un futur qu'il juge à sa mesure

Oubliant que le bien est l'ennemi du mieux..

 

Les soirs de solitude, il rumine, isolé,  

En éclusant des shoots de saké grenadine,

Personne ne saura les efforts redoublés

Pour verrouiller ses nuits aux heures assassines.

 

 

Nina Padilha © 16/08/2011

 

Par Nina - Publié dans : Intime
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Samedi 29 novembre 2014 6 29 /11 /Nov /2014 15:00

RER-A

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils avancent, le visage fermé.

Et passent, avec les yeux éteints,

La main crispée sur le journal,

Indifférents, le dos courbé.

Ils attendent, en silence, leur train,

Sur le quai, au vent matinal.

 

Elles se pressent, encore endormies,

Et baillent derrière leur magazine,

Un rêve chiffonné dans leur sac.

Absentes, les yeux rougis.

Petits regards et petites mines

Dans le wagon s’engouffrent en vrac.

 

Sur le trajet du quotidien,

Au milieu des rictus acides

Des fourmis filant au labeur,

J’ai rendez-vous avec Yasid,

Son humour et sa bonne humeur.

 

 

                                                                      Nina Padilha © 27/12/92

Par Nina - Publié dans : Amitié - Communauté : La cour de récré de JB
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Mardi 18 novembre 2014 2 18 /11 /Nov /2014 14:00

Papillon feuille

 

 

 

 

 

 

 


 

Tant de neige est tombée, au cours du mois dernier !

Le soleil, gentiment, nous offre un redoux

Qui nous fait espérer un printemps en avance…

Mais janvier se réveille : l'hiver n'est pas fini.

 

Un papillon soudain, est venu se poser,

Sur mes doigts affairés à rempoter le houx.

Pauvre petite chose ! Insolite, je pense…

Comment peut-il voler, ses ailes engourdies ?

 

Par la porte fenêtre, il est rentré chez moi.

La chaleur de mon antre l'aurait-elle attiré ?

Dehors tout est gelé…Il a peut-être faim ?

Je n'ai point de pollen ou de fleurs dans un vase.

 

Son vol, dans la maison, met Mimine en émoi !

Une fine coupelle avec de l'eau sucrée ?

Allons bon ! Le voilà qui se pose enfin

Sur un peu de sel fin qui le met en extase…

 

Le réveil a sonné en déchirant mon rêve.

Un papillon l'hiver… Vraiment n'importe quoi !

Et qui aime le sel, en plus, c'est incongru !

C'est ma nuit agitée ? Un message onirique ?

 

Je ris de tout cela. Il faut que je me lève…

En buvant mon café, brusquement j'aperçois

Deux ailes irisées gisant sur le sol nu.

Je suis estomaquée : il faut que l'on m'explique !!!

 

 

Nina Padilha © 31/01/2011

 

 

 

 

 


Voilà le nouveau Salon pour la semaine, merci particulier à Nathalie qui a
inspiré l'idée:
Lors d'un hiver très froid, un papillon vient se poser sur votre main, il
préfère le sel à l'eau sucrée. Racontez-nous cette surprenante rencontre.
Prose ou poésie, vous avez jusqu'au dimanche 6 février pour participer.
http://partagedesmots.forumprod.com/consignes-18eme-salon-d-ecriture-t1174.html


Par Nina - Publié dans : Défis
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Mardi 18 novembre 2014 2 18 /11 /Nov /2014 13:00

30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'avais tant à offrir et me voilà mendiante

Avec pour seul bagage des rêves périmés,

Une plume acérée et un peu de talent.

Il m'arrive parfois de le vouloir posthume.

 

Pourtant, elles étaient claires mes routes envoûtantes !

Et mes mains ruisselantes de caresses oubliées

Pendent le long du corps comme ces goélands

Qui auraient leurs deux ailes collées par de l'écume.

 

J'avais tant à donner et me voici à terre.

Obstinée, je m'applique à lécher mes blessures.

Comme une lionne égarée dans la savane immense

Ignorant le sinistre ballet des vautours.

 

Pourtant qu'ils étaient beaux ces lendemains d'hier

Irisés, insouciants et jamais insécures.

Pour aller de l'avant, il faut que je me tance.

Un effort attendu qui revient chaque jour.

 

 

  Nina Padilha © 11/4/2010

Par Nina - Publié dans : Intime
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Dimanche 9 novembre 2014 7 09 /11 /Nov /2014 13:00

fumee-encens


 

 

 

 

Vivre et rester debout,

Les yeux au bord des armes,

Désarment abordant Dieu.

Des larmes dérisoires

En lames de rasoir.

Je n’ai pas pu faire mieux ;

Et mes cernes sont parme

Quand mes doigts se dénouent.

 

Hallali noble et dur,

Implacable sentence,

Déchirement parfait :

La blessure est ouverte.

Si je cours à ma perte

C’est que Dieu a méfait.

Je n’ai que mon silence

Et mon cœur resté pur.

                                                                                                                               Nina Padilha ©  21/12/95

Par Nina - Publié dans : Intime
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Dimanche 2 novembre 2014 7 02 /11 /Nov /2014 00:01

Refugies.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils ont le vague à l’âme, ils ont des bleus au coeur.

Ils ont les gestes lents de ceux qui n’ont plus peur.

Ils viennent de partout, de nulle part et d’ailleurs.

Ils sont à la recherche d’un asile meilleur.

 

Leurs mains ne tiennent rien pour ne rien posséder.

Leurs lèvres restent closes pour ne rien demander.

Le coeur à la dérive, ils errent en liberté.

Mais qu’est la liberté quand on a tout quitté?

 

Ils laissent derrière eux les villes, une à une.

Parcourant, fatigués, les chemins d’amertume.

La flamme de leurs yeux, peu à peu, se consume.

Ils ont leurs souvenirs pour unique fortune.

 

Ils n’ont plus de patrie, ils n’ont plus de maison.

Ils sont les citoyens d’un monde sans raison,

Exilés de leurs terres dans une autre nation.

C’est à ces réfugiés que j’offre ma chanson.

 

Tous les hommes sont frères et si, parfois, leur peau

A une autre couleur, ce n’est point un défaut.

Ils sont des naufragés sur de frêles radeaux.

Ami, soit leur ami. Ami soit leur bateau...

 

Ami, toi qui possèdes ces choses qu’ils n’ont plus,

Parce qu’ils furent volés, parce qu’ils les ont perdues,

Ne ferme pas les yeux. Ils n’ont que leurs mains nues.

Offre-leur l’amitié, ton coeur, sans retenue.

 

 

                                                              Nina Padilha © janvier 1978

 

La vie est un éternel recommencement...


Par Nina - Publié dans : Amitié - Communauté : TOLERANCE ET POESIE
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Dimanche 26 octobre 2014 7 26 /10 /Oct /2014 09:00

Loic.JPG

 

 

 

 

 


 

 

 

Tu as fini tes "classes" et, dans un futur proche,

Tu entreras dans une compagnie de combat.

Tu dis que tu vas bien. Tu joins une photo.

Où tu poses en tenue, au soleil de juillet.

 

Voilà que je m'inquiète, je me dis que c'est moche,

J'ai peur que ton destin ne t'emporte là-bas.

Je garde, près de moi, tes mots reçus tantôt :

Deux phrases griffonnées. Laconique billet.

 

Ton rêve de soldat est inscrit dans tes gènes.

Et, comme tes aïeux, tu continues la chaîne.

Je respecte ton choix mais je hais les enjeux

 

Qui poussent les humains à s'affronter en guerre :

Les mêmes utopies, aujourd'hui et naguère.

De te revoir bientôt, ce soir, j'en fais le vœu.

 

 

  Nina Padilha © 06/08/2010

 


Par Nina - Publié dans : Divers - Communauté : Écrits du coeur
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Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 11:00

Inclass 40

 

 

 

 

  A Andrée, Cochise et Lupinus

 

 

 

 


 


Vois mon corps accablé que la santé déserte,

Ces gestes étriqués et ce pas chancelant…

Vois ma vie ravagée par des gènes alertes,

Si lamentablement.

 

Vois mes jours couronnés de poésie offerte,

Ces coruscants écrits qui naissent simplement…

Vois ma plume qui danse, si belle, découverte,

Et mes vers ruisselants.

 

Vois mon cœur refermé et mes mains bien ouvertes,

Mon partage des mots, mon sourire insolent…

Vois mon temps décompté et qui court à ma perte

Inéluctablement.

 

Vois mes rêves déchus qui se désolent, inertes,

Auprès de mes désirs jadis adolescents…

Vois l’encrier, mon sang, qui coagule, certes,

Si douloureusement.

 

 

Nina Padilha © 08/02/2011

 

Par Nina - Publié dans : Intime - Communauté : Écrits du coeur
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Mercredi 15 octobre 2014 3 15 /10 /Oct /2014 15:00

Clair de lune 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

La rousseur de la lune m’a prise à contre-pied

Alors que j’attendais Morphée, mon allié.

Qui parle de dormir quand au ciel Sélène*

S’exalte dans un vers ? Début de la migraine.

 

Et ce tiraillement de mes tempes blanchies,

Cette douleur issue de mon corps avachi,

Cette pathologie lytique et nauséeuse,

A vomi quelques rimes à l’aura bien douteuse.

 

La muse saugrenue, buvant du petit lait,

Est venue encombrer mes quatrains ciselés.

Une marée de mots où les germons dociles

Nagent à contre-courant d’une plume gracile.

 

Toujours cette migraine, en un progrès constant,

Qui fait un kidnapping. Je lutte, nonobstant :

J’avale goulûment un cachet d’aspirine

Me vautre sur le lit à la blancheur d’hermine.

 

Mes envols icariens, bleus de rêves osés,

Tombent comme fruits mûrs, leurs ailes sont brisées.

Prisonniers de l’enclave où ils gisent au pif

Mon mal a l’obligeance d’être réactif.

 
 Nina Padilha © 05/02/2011

 

 

 

 

  * Séléné, bien sûr. Licence poétique...

 

C'était sur Face Book; il y a 3 ans, pour l’atelier d’écriture de Laeti Gand.

Il fallait écrire un texte contenant tous les mots de la liste suivante :
mûr - début - icarien bleu - tiraillement - germon - obligeance - enclave - encombrer - hermine - pif - lytique - kidnapping - progrès – rousseur.


Par Nina - Publié dans : Défis - Communauté : Écrits du coeur
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Présentation

Bonjour !

Je me présente : Nina Padilha, poète à l'écriture libre...
Membre de la Société des Poètes Français.
C'est bien la première fois que je fais un blog... Blog à part ! 

Ne dit-on pas que la poésie est la forme harmonieuse que prennent les mots en passant par le cœur ?
Et du cœur, j'en ai. Même s'il me laisse souvent sur le carreau.
Soyez les bienvenu(e)s en ces pages : je suis ravie de votre visite !
Vos commentaires (compliments ?) sont attendus.
N'hésitez pas à me les faire parvenir.
Autre chose : j'écris en français.
Aucune faute d'orthographe sur ces pages. J'y tiens !

 

 


DROITS D'AUTEUR :

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Mais j'aimerais avoir votre avis...
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Poète, prête-moi ta plume...

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