Bienvenue dans mon espace !

  Ravie de vous accueillir dans cet espace personnel, poétique et intime.

Copo-de-leite.jpgIci, je livre mes états d'âme et mes écrits du coeur. Pourquoi les "chaises" ?
Eh bien, c'est à cause du film "Phénomène" (avec Travolta).  Vous l'avez regardé ?

Il y joue le rôle de George, petit garagiste, qui tombe amoureux de Lace, une jeune femme qui s'est récemment installée dans la ville avec ses deux enfants, et qui vend des chaises hideuses - fabrication artisanale - qu'il achète et garde précieusement, entreposées dans son garage.
A un de ses amis, brouillé avec son épouse, le médecin du village a rétorqué : Et tu t'es occupé de ses chaises, à elle ?

Mes chaises à moi, ce sont mes poèmes. Des choses intimes, précieuses. Mêmes bancales, elles sont ma fierté car elles me viennent des tripes. Elles sont écrites dans un français que je veux impeccable. J'aime cette langue si complexe et compliquée...
Merci d'avoir la patience de feuilleter et, pourquoi pas, laisser un commentaire...

Voire, en parler autour de vous. Qui sait : un éditeur peut passer par là et s'impliquer dans une éventuelle publication ?
Même si nous ne vivons plus au siècle de Rimbaud, quand la poésie était glorifiée...

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NOUVEAU :

Poète, prête-moi ta plume !

Poèmes personnalisés sur demande.

 

Recueils publiés :


Les Chaises de Nina                                     
- Éditions Édilivre

Bouquet d'arums                                       

- Éditions Joseph Ouaknine
Une tasse de thé bleu ?
- Chiado éditeurs
Filigranes et dentelles
- Éditions Sokrys

Prochainement :
Le rayon bleu de Yarka
Roman de science-fiction
- Editions Vagamundo
Lancement prévu juin 2015

             

 


Mercredi 15 octobre 2014 3 15 /10 /Oct /2014 15:00

Clair de lune 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

La rousseur de la lune m’a prise à contre-pied

Alors que j’attendais Morphée, mon allié.

Qui parle de dormir quand au ciel Sélène*

S’exalte dans un vers ? Début de la migraine.

 

Et ce tiraillement de mes tempes blanchies,

Cette douleur issue de mon corps avachi,

Cette pathologie lytique et nauséeuse,

A vomi quelques rimes à l’aura bien douteuse.

 

La muse saugrenue, buvant du petit lait,

Est venue encombrer mes quatrains ciselés.

Une marée de mots où les germons dociles

Nagent à contre-courant d’une plume gracile.

 

Toujours cette migraine, en un progrès constant,

Qui fait un kidnapping. Je lutte, nonobstant :

J’avale goulûment un cachet d’aspirine

Me vautre sur le lit à la blancheur d’hermine.

 

Mes envols icariens, bleus de rêves osés,

Tombent comme fruits mûrs, leurs ailes sont brisées.

Prisonniers de l’enclave où ils gisent au pif

Mon mal a l’obligeance d’être réactif.

 
 Nina Padilha © 05/02/2011

 

 

 

 

  * Séléné, bien sûr. Licence poétique...

 

C'était sur Face Book; il y a 3 ans, pour l’atelier d’écriture de Laeti Gand.

Il fallait écrire un texte contenant tous les mots de la liste suivante :
mûr - début - icarien bleu - tiraillement - germon - obligeance - enclave - encombrer - hermine - pif - lytique - kidnapping - progrès – rousseur.


Par Nina - Publié dans : Défis - Communauté : Écrits du coeur
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Lundi 6 octobre 2014 1 06 /10 /Oct /2014 12:00

Rose rouge seule

A mon fils

 

 

 

 

 


 

 

 

 

J'ai extirpé de moi un passé désolant.

Ma plume de fait douce et brillante à la fois.

J'ai quelques illusions, je chemine sans foi.

J'aime les vagues bleues, le vol des goélands…

 

L'inanité des jours qui alourdit mon âge

Agite des pensées m'assaillant, quelques fois.

Mais, dans les nuits salées, je m'endors sans tapage.

 

Un jour je partirai en laissant, derrière moi,

Mes écrits dérisoires, mes peines, mes émois,

 

Pout atteindre, in fine, mon ultime rivage.

 

Nina Padilha © 04/10/2014

Par Nina - Publié dans : Intime
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Vendredi 3 octobre 2014 5 03 /10 /Oct /2014 16:00

Arum blanc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une table, deux chaises et un grand lit,

Des rideaux rouges et une armoire.

La moquette n’est pas très jolie

Et le papier couleur ivoire.

 

C’est là que je passe mes nuits,

Que j’anesthésie ma mémoire

Et que je sombre dans l’ennui

Qui berce mes rêves d’espoir.

 

J’étais cigale, je suis fourmi

Et j’ai rangé mon répertoire.

Je fais même des économies,

Moi qui trouvais ça dérisoire.

 

Réitérant les courts-circuits,

Il y a longtemps que mon histoire,

Dans le chemin que je poursuis,

N’a plus la moindre échappatoire.

 

Un jour, il se peut que ma vie

Emprunte une autre trajectoire.

Mais, est-ce que j’en aurai envie ?

A moins que ça ne soit trop tard.

 

Je me lève à six heures et demie,

Comme des milliers de banlieusards,

Et du lundi au vendredi

Je ne rentre que tard, le soir.

 

Mais, quand mon fils est endormi,

Je vais prendre un café au bar

Où je me suis fait des amis

Qui ont, pour moi, quelques égards.

 

Puis, je retrouve mon ennui,

Mes habitudes et mon cafard.

Je vais me coucher sans un bruit

Et je sanglote dans le noir.

 

 

                                                                                                          Quand je suis arrivée en France © 14/1/93

 


Par Nina - Publié dans : Intime
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Mercredi 1 octobre 2014 3 01 /10 /Oct /2014 12:00

Metro.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le vent sentait la pluie,

Il était la demie,

J’étais au rendez-vous.

 

Sur le bord du trottoir

Près du métro Balard,

Je t’attendais debout.

 

Sous le soleil d’hiver,

Orange, rouge et vert,

Vrombissaient les voitures.

 

Les mains croisées, bien sage,

J’enfouissais mon visage

Dans mon col de fourrure.

 

J’étais au rendez-vous

D’un retour de vacances

J’ai eu envie de nous,

J’étais même en avance.

 

J’étais au rendez-vous

Avec mon impatience,

Avec ma soif de nous

Aggravée par l’absence.

 

Le vent était joueur.

Depuis une demi-heure

J’étais au rendez-vous.

 

Dans le bistro d’en face

Et autour de la place,

Je t’ai cherché partout.

 

S’allumaient les néons,

Se pressaient les piétons.

J’étais un peu vexée.

 

J’ai fait signe au chauffeur

D’un taxi maraudeur

Et puis je suis rentrée.

 

 

                                                                                   Nina Padilha © 1978

Par Nina - Publié dans : Amour - Communauté : La cour de récré de JB
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Dimanche 28 septembre 2014 7 28 /09 /Sep /2014 20:00

     Marianne       

         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans l'air du temps, les courants d'air

Sont insidieux, autoritaires.

Ils vous assaillent de tous côtés

Soufflés par la médiocrité,

Ils sont vecteurs de maladies

Anéantissent nos radis

Et stérilisent nos pensées.

Pour nos édiles insensés,

Bien à l'abri dans leurs boutiques,

Ces courants d'air sont bénéfiques.

Voilà que je m'insurge encore

Et de traquer les oxymores,

Contradictions et dérapages

Si pas des rétropédalages.

Dans l'air du temps, les courants d'air

Auxquels je suis si réfractaire

Ont l'air de quoi ? Ont l'air de taons.

Il faut laisser le temps au temps :

D'autres insectes sanguinaires

Viendront violer nos moustiquaires.

 

 

Nina Padilha ©  7/5/2010

 

Par Nina - Publié dans : Politique
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Samedi 27 septembre 2014 6 27 /09 /Sep /2014 09:30

 

                                                       Pandeiro

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vie, n'est pas toujours bleue ou rose.

Les problèmes, les peines, les chagrins en overdose !

Mais pour redresser la tête, il faut du courage.

N'oublie pas que les plus beaux soleils

Viennent après l'orage.

 

Il faut avoir du cran, ne pas reculer,

Essuyer les larmes et persévérer.

Même si la chance te fait la grimace,

Debout, serre les poings et bats-toi

L'avenir est en face !

 

 


Nina Padilha © 1990

 

 

 

C'est l'adaptation, en français, de cette chanson :

http://www.youtube.com/watch?v=8A9EO9_NSQo 



Par Nina - Publié dans : Versions - Communauté : La cour de récré de JB
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Vendredi 26 septembre 2014 5 26 /09 /Sep /2014 06:00

Seine2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’aime les sombres berges rehaussées de carex

Où Séquana écoule son onde paresseuse.

Son flot vert qui décante une fange vaseuse

Survolée par les mouettes aux ailes circonflexes.

 

Il m'avait tant manqué ce radieux printemps !

Le cœur en bandoulière je musarde, ravie,

Jusqu‘au ponton désert, qui déborde de vie,

Où mes pas mesurés s’arrêtent un instant.

 

Cet endroit est propice aux pensées vagabondes.

J’ai, en tête, des vers pour un pamphlet aride
Qu’insuffle, remontée, une plume avide.

Voilà que je me perds en rêveries fécondes.

 

C’est l’actualité, vomie par la lucarne,

Qui inspire soudain une muse en colère.

Les desseins, les erreurs, les dérives guerrières

Toute la puanteur que les hommes incarnent.

 

 

 

Nina Padilha © 12/04/2011

 

Par Nina - Publié dans : Politique
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Jeudi 25 septembre 2014 4 25 /09 /Sep /2014 13:00

Nina_tecla.gif

        

 

 

 

 

 


 

 

 

Les vers en gestation bousculent l'encrier,

Maculant sans vergogne un buvard déchiré.

Une vue de l'esprit, licence poétique,

Aujourd'hui mes envols sont de l'informatique !

 

Car les mots qui affluent, tapuscrits au clavier,

Dansent plus joliment que dans ce vieux cahier

Ou l'ébauche d'écrits, biffés et raturés,

Trébuchaient, désolants, égarant mes pensées.

 

J'éteins finalement la machine infernale

Qui me fait tant de bien en me faisant du mal :

Écrire est douloureux, me cause des blessures

 

Saignant abondamment de cette encre vermeille.

Mais l'heure est avancée, je tombe de sommeil.

Demain je signerai d'autres éclaboussures.

 

Nina Padilha © 22/10/2010


Par Nina - Publié dans : Divers
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Mercredi 24 septembre 2014 3 24 /09 /Sep /2014 16:00

Coucher

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ah, que Dieu me pardonne

Mes colères d'antan

Quand, devenue aphone,

Figée dans mes élans,

Je dénonçais maldonne

Du sort invalidant.

 

Mes luttes d'Amazone

Aux enjeux décevants.

Mes blessures de lionne.

Duels Donquichottants

Armés de cortisone.

Et mes buissons ardents.

 

De bolide en mahonne,

Obéré par les ans,

Perdu dans l'hexagone,

Mon cœur est dissident.

Mais ma rime écussonne

Un amour déhiscent.

 

Car voici que l'automne

A le goût du printemps.

Ma chanson barytonne

Retrouve son accent.

Et cette joie m'étonne,

Moi qui n'ai plus d'allant.

   

Nina Padilha © 11/05/97

 

 

Que dieu me pardonne...
C'est une expression, hein ?

Par Nina - Publié dans : Intime
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Samedi 20 septembre 2014 6 20 /09 /Sep /2014 09:00

Violoniste

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

Les perfides desseins d'une ville béton

Où les murs de poussière, tagués rageusement,

Ont fermé les volets pour sceller les défiances,

Ne pourront altérer la paix de mon espace :

Ce lieu où je me terre, loin des coups de bâtons.

Il reste préservé et, courageusement,

Je lutte à ma façon, en douceur, en silence,

J'ai assez de vigueur pour tenir cette audace !

 

Fi des phlegmes poussifs où la nausée abonde !

Fi des biles amères et de mes états d'âme !

Que l'âme d'un violon, vibrant d'un air baroque,

Vienne jouer pour moi des refrains merveilleux.

Je suis de bonne humeur. Mes idées vagabondent.

Car je veux rire aussi dans les vers que je clame.

En jaillissant ainsi, les rimes un peu loufoques,

Dansent agréablement pour le plaisir des yeux.

 

Qui a dit qu'un poème n'était une blessure ?

Certains de mes écrits, c'est vrai, je le concède.

Mais j'ai de la ressource et, par une pirouette,

Je déguise mes plaies pour les rendre acceptables.

Venus du fond de moi mes vers sans imposture

Rendent mes jours fertiles et mes nuits bien moins laides.

Jamais contrecarrés et jamais obsolètes,

Avec assez de fougue pour retourner les tables.

 

 

  Nina Padilha © 02/07/2010 

 

Par Nina - Publié dans : Intime - Communauté : écrire c'est hurler en silence
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Vendredi 19 septembre 2014 5 19 /09 /Sep /2014 08:00

Tasse-de-the.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des biscuits au sésame ont charmé mes papilles

Autant que la saveur de ce thé délicieux

Que tu as apporté, pour me faire découvrir

Ce goût venu d'ailleurs. "Pleine Lune" : divin !

 

Nous avons devisé et, de fil en aiguille,

Cimenté quelque peu des liens en ces lieux.

Des échanges heureux, partager et offrir.

Les mots en passerelles ne seront jamais vains.

 

Ta plume est libérée, la mienne est plus classique

Mais toutes deux répugnent l'erreur orthographique

Qui trop souvent entache nombre de manuscrits.

 

Nos caractères s'opposent mais certains points communs

Peuvent nous rapprocher. Nous verrons ça demain.

Le silence, à cette heure, est propice à l'écrit.

 

 

Nina Padilha © 03/03/2011

Par Nina - Publié dans : Amitié
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Mercredi 17 septembre 2014 3 17 /09 /Sep /2014 16:00

cup_coffee.jpg

     

 

 

           

 

 

Dans sa robe de pluie, l'aurore est arrivée

Bousculant le matin sur la lande endormie.

Et les oiseaux croyant que le jour s'est levé,

Timidement, saluent les relents de la nuit.

 

Secouant le sommeil attaché à mes yeux,

Je renifle le temps sur le balcon glacé

Et me brûle au café, sucré et délicieux.

Je soupire en pensant à la saison passée…

 

Refermer la fenêtre et tirer les rideaux

Surtout ne pas troubler la tiédeur du berceau

Où mon corps paresseux s'abandonne, frileux.

 

Laisser encore du temps s'écouler vers après

Rêver de belles choses et puis, d'un air distrait,

Sourire en se levant, peindre le ciel en bleu…

 

 

 

Nina Padilha © 17/10/2010

 

  

Par Nina - Publié dans : Divers
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Mardi 16 septembre 2014 2 16 /09 /Sep /2014 12:00

  Enveloppe.gif

 

 

 

 

 


 

 

C'est une vraie missive

Portant ta signature.

L'écriture est agile

Et le timbre joli.

Ces mots dans mon exil

Qui rouvrent mes blessures

Qui me laissent pensive,

Que je lis et relis.

 

Tu vas venir me voir :

J'attendrai ta visite,

Je nous ferai du thé

Et nous reparlerons

De nos belles histoires

De ces jours qui, trop vite,

Avaient tous éclaté,

Du temps qui Interrompt…

 

Ta voix, au téléphone,

Si vive et enjouée.

Ce raffut dans ma tête,

Cela fait tant d'années !

Je suis restée aphone.

Je crois que j'ai pleuré

Des larmes de poète :

Quelques vers griffonnés.

 

 

Nina Padilha © 21/11/2010

 

Par Nina - Publié dans : Divers - Communauté : Communauté Un Jour Un Poème
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Lundi 15 septembre 2014 1 15 /09 /Sep /2014 17:00

Odalisque_Giovanni-Costa.jpg          

               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parée de tous ses voiles, couverte de bijoux,

L'éclatante odalisque se mira sans désir

Dans le psyché d'argent.

Le temps avait blanchi ses bandeaux bruns et roux

Et lui faisait affront en ridant son sourire :

Elle n'avait plus vingt ans.

 

Elle soupira, pensive, les yeux remplis de larmes,

Aux fastes d'autrefois, dans ce palais d'été

Où s'écoulait la vie.

La cour était déserte mais bientôt les gens d'armes

Franchiront les enceintes d'un palais défloré.

Le sultan est banni.

 

Et elle n'y pourra rien. Il abandonne enfin

Au courroux imbécile d'un orient dévoyé,

Des siècles d'héritage.

Elle verra, impuissante, son pays sans destin,

Du sang des innocents les terres abreuvées,

Les luttes et les carnages…

 

 

 

 

 

 

Nina Padilha © 19/05/2010

 

 

 

 

 

Par Nina - Publié dans : Histoire
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Samedi 13 septembre 2014 6 13 /09 /Sep /2014 20:00

Emotion-enfer.gif          

               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Car rien en ce monde ne pourra vous faire payer

Toute la pourriture et le mal engendré.

Vos délires de chimistes.

 

Aucune rédemption et pour l'éternité,

Vos veules intérêts engloutis à jamais.

Ignobles et égoïstes.


Vos empires déchus, votre empreinte effacée,

Pour réécrire l'Histoire et tout recommencer.

Pourvu que l'enfer existe !

 

Pour ces terres violées, ces frontières tracées,

Pour cette eau imbuvable, la nourriture souillée…

Ce monde impérialiste.

 

Pour ces dieux imposés, cet argent dépravé,

Les océans noircis, les forêts incendiées…

Ces visions futuristes.

 

Pour tous ces animaux décimés, massacrés,
Ces esclaves brimés, ces guerres inventées…
Pourvu que l'amour résiste !

 

 

Nina Padilha © 20/05/2010

 

Par Nina - Publié dans : Politique
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Présentation

Bonjour !

Je me présente : Nina Padilha, poète à l'écriture libre...
Membre de la Société des Poètes Français.
C'est bien la première fois que je fais un blog... Blog à part ! 

Ne dit-on pas que la poésie est la forme harmonieuse que prennent les mots en passant par le cœur ?
Et du cœur, j'en ai. Même s'il me laisse souvent sur le carreau.
Soyez les bienvenu(e)s en ces pages : je suis ravie de votre visite !
Vos commentaires (compliments ?) sont attendus.
N'hésitez pas à me les faire parvenir.
Autre chose : j'écris en français.
Aucune faute d'orthographe sur ces pages. J'y tiens !

 

 


DROITS D'AUTEUR :

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